Homosexualité
Le fléau qui galope
L’homosexualité n’a pas de limite. Elle touche toutes les couches de la population. De l’homme le plus influent au commun des mortels, nul n’y échappe. Bannie par toutes les religions révélées, l’homosexualité a surmonté tous les interdits jusqu’à devenir aujourd’hui un mouvement qui revendique son identité comme partie intégrante des composantes de la société. L’homosexualité peut être définie comme le comportement sexuel caractérisé par l’attirance exclusive ou occasionnelle, d’un individu pour un autre du même sexe. Même si l’homosexualité comporte des

elle est loin d’être fatale, et des éducations souvent absurdes en portent la responsabilité. Elle est et n’est pas ce qu’on pense, il n y a pas de limites : Ici les mots normal et anormal n’ont pas de sens ; car souvent, ce que l’on nomme homosexualité est ignorée du sujet lui-même. Il peut avoir comme synonymes partiels : lesbianisme, pédérastie, saphisme, pédophilie, etc…
Origines 
Contrairement à l’idée véhiculée au Sénégal, comme quoi l’homosexualité a été importée par d’autres cultures, elle a toujours fait partie de la société ; mais elle était toujours perçue comme un sujet tabou. Une vision qui a beaucoup aidé à l’installer définitivement au Sénégal. D’autant qu’elle est synonyme d’opprobre pour une famille, dès lors que quelqu’un de son cercle avait un penchant homo. En Europe, dans certaines grandes écoles à vocation militaire, l’homosexualité s’y est développée par le simple fait que des individus mal intentionnés (faisant office de formateurs) en profitaient pour assouvir leurs besoins durant la période de Bizutage. Donc, ces formateurs se sachant à l’abri de poursuites et se trouvant dans un milieu clos, ont par la force ou par le chantage obligé leurs élèves à cette pratique. Certains pensionnaires y ont pris goût et ont continué après leur sortie de l école. Cela participe du fait que l’homosexualité est devenue un vice de luxe et évolue dans un milieu tres fermé, où seuls les initiés savent comment cela fonctionne. Ces milieux fréquentés par une classe d’initiés, sont tellement verrouillés que les pratiques qui y ont cours, arracheraient les cheveux de personnes dites normales. Car, les pratiques vont du chantage au meurtre, en passant par l’extorsion de fonds, etc… Dans ce milieu, tout se règle entre vicieux ; vu l’importance des personnalités souvent impliquées.

Adeptes

Souvent, les homos sont à l’abri du besoin, prenant juste du plaisir pour assouvir leur vice. Et pour cela, ils ont besoin comme partenaires de “chair fraîche,” c’est-à-dire des jeunes à la fleur de l’âge pour la plupart mineurs et issus de milieux défavorisés. Donc cette deuxième catégorie (les jeunes) qui sont des homos par circonstance, attirés par le gain facile ; car l’argent circule à flots, pour qui sait tenir sa langue. Proies faciles, les victimes ignorent, pour la plupart, le danger encouru, comme en témoigne ces deux jeunes : Appelons ce jeune homme M.D. Devenu homosexuel, il a accepté de témoigner. A l’en croire, sa première expérience a été un concours de circonstances. Voulant se rendre à l’école et ayant raté son bus, il décida de faire de l’auto-stop. Un monsieur à bord d’une rutilante voiture se gara à ses pieds, pour lui proposer de le déposer à son collège. Chemin faisant, le monsieur l’interrogea sur sa situation familiale, ses difficultés et autres petits détails qui ne lui facilitaient pas ses études. Durant tout le trajet, notre cher monsieur avait pris le temps de bien ferrer son sujet. Arrivés à destination, il remit au potache la somme de 25.000 Frs, en lui disant que s’il en voulait plus et encore, il pouvait l’appeler. Attiré par le gain facile, notre élève appela son bienfaiteur quelques jours plus tard et ce dernier l’invita dans un appartement situé dans le centre ville. Et là, il eut sa première expérience qui ne sera pas   malheureusement la dernière. Par la suite, comblé de cadeaux et présenté régulièrement a de nouveaux amants, notre élève y prit finalement goût et opta pour ce genre de vie. Mais, souligne-t-il, « chaque fois que j’ai besoin d’argent, il m’en remet. Une ou deux fois, on a eu des problèmes et je l’ai menacé d’avertir sa famille, car je détenais un film qu’on avait fait ensemble ». Ainsi se résume la vie dans cet univers. Une autre victime des pratiques d’homosexualité se rappelle de son premier face-à-face avec un pédé. « Celà date d’il y a quelques années. Je fréquentais la maison d’un homme célèbre. Un jour, étant resté plus longtemps que prévu chez lui, il me propose de passer la nuit par ce qu’il se faisait tard. Comme il était célibataire, il me proposa de passer la nuit dans sa chambre. Dans mon sommeil, j’ai senti une main sur mes parties intimes. Lorsque je me suis réveillé, j’ai failli prendre la poudre d’escampette. Car le monsieur était tout nu en face de moi. N’eut été ma patience, j’allais être agressé par le « mec ». C’est en pleine nuit que je suis rentré chez moi. » Un courage qui fait de plus en plus défaut

Les « Pros » : des maîtres chanteurs

À Dakar, un célèbre homosexuel a eu en un certain moment à se faire draguer par de très hautes personnalités de ce pays. Et même un religieux d’un collège a subi ses foudres avec vraiment des preuves à l’appui. Lors d’une de ces multiples interpellations, il avait dans les locaux de la police menacé certains magistrats ; si on voulait le sacrifier. Et devant la barre du tribunal, il ne s’est pas gêné de renouveler ses menaces au point que le tribunal était obligé de le juger à huis-clos ; pour éviter le ridicule.

Un fléau que craignent les mesures ?

L’homosésualité galope comme jamais. Mais, en face point de mesures. Cependant, en ne sévissant pas contre l’homosexualité, l’Etat met la loi au service de la perversion ; compromettant ainsi la santé physique et mentale de toute une jeunesse. Une telle aberration, un tel crime contre le bien commun de la société, ne peut se fonder que sur une méconnaissance, absolument impardonnable, de la nature de l’homosexualité. Et ils continueront à réclamer des droits pour l’exercice de leur comportement contre-nature. Par leur actions concertées, même s’ils ne le recherchent pas, les homos répandent leur perversion dans la société. Outre les dangers de la contamination physique et le déséquilibre psychique qu’elle comporte, l’homosexualité est une maladie morale et spirituelle contagieuse. Au Sénégal, malgré la présence manifeste de ce fléau, hormis quelques Ong, comme Jamra, qui n’ont vraiment pas les moyens de leur combat, il n’existe aucun organisme pour lutter contre l’homosexualité. Et hélas, avec cette pauvreté galopante, la jeunesse sénégalaise, si l’on y prend garde, deviendra la proie de cette pieuvre dont les tentacules cernent les cinq continents. S’y ajoute qu’avec la démission galopante des parents, le pire est à craindre.

L’œil d’un religieux

Mgr Jean Pierre Cattenoz, Evêque d Avignon résume les méfaits de l’homosexualité, qui demeure un fléau sous nos tropiques et dans presque tous les pays à majorité musulmane : « La famille est la première cellule de notre société. Sans la famille, la société n’existe pas et l’État non plus. Mais la famille va mal, parce qu’un enfant a besoin du papa et de la maman pour grandir en harmonie. Or les familles vivent séparées, sont recomposées. Les enfants sont écartelés entre un père et une mère qui ne s’aiment plus, se détestent ou s’ignorent. Familles sans repères. Familles sans pères. Avec le PACS, nous avons vu le retour en force de l’homosexualité, érigée en modèle de société. Ce qui n’a pas de sens… Car même si c’est à la mode, l’homosexualité ne saurait être considérée comme un état normal de la nature humaine. Je ne juge aucunement les personnes, Dieu seul connaît le cœur de l’homme ; mais, je ne peux objectivement accepter des situations comme l’homosexualité. L’enfant est dès lors livré à ce genre de modèle…

Dossier réalisé par Mamadou Ndiaye